C’est désormais un rituel bien installé. À chaque fois que son visage apparaît sur la télévision d’un bar ou l’écran géant d’une fan-zone suisse, les sifflets redoublent, les huées résonnent et on entend quelques insultes fuser. Si la « Nati » (le surnom de l’équipe nationale de football suisse) a déjà conquis les cœurs avant son quart de finale historique contre l’Argentine dans la nuit de samedi à dimanche, Gianni Infantino, le président italo-suisse de la Fifa, a lui aussi réussi un exploit : se mettre l’ensemble de la population locale à dos.
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Source:
www.la-croix.com






