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SNCF : voici pourquoi le Wi-Fi marche mal dans les trains et perturbe votre travail ou vos loisirs

Les habitués du train connaissent ce calvaire. La connexion est trop mauvaise en 4G ou en 5G, mais il y a le Wi-Fi… qui ne fonctionne finalement pas beaucoup mieux. Impossible de télétravailler, de scroller ou de regarder un film ou une série. Pourtant, c’est possible dans le RER et dans l’avion, alors pourquoi pas dans les trains ? Les causes sont multiples. Tout d’abord, tous les pays d’Europe sont concernés par ces difficultés. Mohamed Trigui, expert technologie chez Sia Partners, explique à 20 Minutes que les trains sont équipés d’antennes sur le toit pour récupérer la bande passante des opérateurs disponibles. Mais ceux-ci ne sont pas obligés d’installer des relais près des voies ferrées. Les trains passant souvent loin de toute habitation, il y a beaucoup de zones blanches sur leur passage. Actuellement, le taux de couverture des trains est de 60% mais il devrait passer à 80% en 2027 et à 90% en 2030, selon l’Arcep.

En plus de ces zones blanches, il y a le problème des obstacles sur le parcours. Les trains traversent des forêts et des tunnels qui bloquent les ondes. De plus, les trains qui roulent le plus vite, comme les TGV, changent donc très régulièrement d’antenne. C’est pour cela qu’il y a une grosse différence selon qu’on se trouve dans un TGV ou un TER. Un TGV va vite et traverse des zones non habitées. Le taux d’échec de chargement d’une page web y est entre 18% et 32%, selon l’Arcep. Pour les TER, qui vont moins vite et traversent plus de zones résidentielles, ce taux est de 21% à 29%.

Quelles pistes d’amélioration ?

Ces bugs de connexion sont d’autant plus frustrants que le Wi-Fi fonctionne bien mieux dans l’avion ou même le RER parisien. Mohamed Trigui rappelle que des relais souterrains sont installés dans le réseau francilien, ce qui fait que le réseau est capté même sous terre. Ensuite, les avions sont connectés via des satellites basse altitude, comme Starlink. Des exemples qui pourraient être pris comme modèles pour les trains, même si cela pose des questions sur la souveraineté nationale. Des études sont en cours pour déterminer les améliorations à mettre en place.


Source:

www.capital.fr

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