Elle n’a pas été tuée par son conjoint comme les premiers éléments pouvaient le laisser présager. L’autopsie de la femme de 36 ans retrouvée morte mardi à son domicile de Besançon (Doubs) a écarté l’hypothèse de l’intervention d’un tiers, a-t-on appris ce jeudi auprès du procureur de la ville.
C’est le compagnon de la victime qui avait prévenu les secours en la retrouvant morte dans leur appartement. D’après les premières constatations, la femme présentait un syndrome asphyxique pouvant résulter de l’intervention d’un tiers ou d’une prise médicamenteuse.
Le conjoint déjà condamné pour violences conjugales
Pratiquée ce jeudi matin, l’autopsie « ne révèle pas d’asphyxie mécanique » et « ne met pas en évidence l’intervention d’un tiers », a indiqué Cédric Logelin, procureur de la République. Les résultats de l’analyse toxicologue visant à déterminer « une éventuelle cause médicamenteuse » ne sont pas encore connus, a-t-il précisé.
Déjà condamné pour des violences conjugales sur la victime, le conjoint avait été placé en garde à vue mardi et une enquête pour meurtre sur conjoint avait été ouverte. En garde à vue, il avait affirmé ne pas être lié au décès. Le couple, d’origine kosovare et albanaise, a cinq enfants mineurs.
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www.20minutes.fr




