Les gendarmes de la Direction générale de la gendarmerie nationale travaillent depuis janvier 2025 sur des signalements graves contre X.com, l’omnipotent réseau social d’Elon Musk. Si les magistrats français réclament des comptes, c’est parce qu’ils soupçonnent une valorisation artificielle de certains messages sur la plateforme.
Mais ils risquent de tomber sur un os de taille : le département de la Justice américain, plus connu sous l’acronyme DOJ, qui refuse d’aider les enquêteurs parisiens car il juge cette procédure contraire au Premier amendement. Ce faisant, il bloque l’accès aux données techniques de Grok, l’intelligence artificielle intégrée au site.
Mais cela n’empêche pas un procureur de Paris de souhaiter entendre l’ancienne patronne de X, Linda Yaccarino et plusieurs salariés pour clarifier le rôle des algorithmes dans la diffusion de contenus haineux. En réponse, le milliardaire de 54 ans qualifie ces poursuites d’attaque politique et ignore les convocations officielles.
Source:
www.clubic.com




