Michelle Pfeiffer illumine actuellement le petit écran, non dans une mais deux séries : The Madison de Paramount + et Margo a des problèmes d’argent d’Apple TV, et il y a de quoi être enthousiaste.
D’abord, qui n’aime pas Michelle Pfeiffer ? Sauf qu’on ne la voyait plus tellement depuis un moment, pour des raisons tant personnelles (elle a revu ses choix de carrière après avoir eu des enfants) que professionnelles (l’industrie cinématographique a toujours du mal à admettre que les femmes de plus de 40 ans peuvent tenir le premier rôle dans une histoire).
La voilà donc de retour, avec sa superbe crinière blonde, et si c’est excitant, ce n’est pas seulement parce qu’on l’aime depuis toujours mais parce qu’elle ne se contente pas de revenir à la télévision : elle prend d’assaut une forteresse culturelle.
Des catégories bien définies
Michelle Pfeiffer donne dans ces deux séries une nouvelle importance à une figure qui fait depuis toujours partie des personnages secondaires étroitement définis, souvent jusqu’à la caricature : la grand-mère. Et elle ne la ressuscite pas, elle la révolutionne.
La grand-mère télévisuelle, qui fait office de chœur antique pour les rôles principaux, se présente sous diverses formes, entre autres : perspicace à la langue acérée (Maggie Smith en Violet Craw
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Le géant de la côte ouest. Créé en 1881, c’est le plus à gauche des quotidiens à fort tirage du pays et le grand spécialiste des sujets de société et de l’industrie du divertissement.
Ce n’est qu’à partir des années 1940 qu’il devient le premier quotidien de Los Angeles. Détenu par des Californiens depuis l’origine, le titre est racheté en l’an 2000 par le groupe Tribune – propriétaire du Chicago Tribune. En 2018, le Los Angeles Times est vendu à un milliardaire des biotechnologies, Patrick Soon-Shiong.
Après des années de baisse des ventes, de valse des directeurs de la rédaction et de coupes dans les effectifs, cet ancien chirurgien entend relancer le titre et lui faire prendre le train du numérique. Avec un objectif très ambitieux : 5 millions d’abonnés numériques. Une gageure alors que le Los Angeles Times en compte début 2019 environ 150 000.
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