Dans le box, l’homme ne réagit pas. En face, la tête encadrée par son voile, Samira, la mère, laisse échapper quelques larmes. Elle ne devrait jamais plus avoir à faire face à son ex-mari. Son avocate, Me Patricia Cohn, qui porte la robe depuis trente ans et fréquente les cours d’assises depuis presque autant de temps, a accepté de revenir sur cette affaire qui « illustre », comme l’a dit le président, la question des violences vicariantes, ces violences exercées sur un enfant pour blesser l’autre parent.
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