Pour Douglas Kennedy, tout a (vraiment)
commencé avec L’Homme qui voulait vivre sa vie, son
deuxième roman publié en 1998. Il est arrivé quatre ans après
Cul-de-sac (rebaptisé Piège nuptial et adapté au cinéma
sous le titre Bienvenue à Woop Woop), et il a connu un
succès mondial, porté par une idée simple : peut-on tout quitter
pour devenir quelqu’un d’autre ?
Près de trente ans plus tard, l’écrivain américain – devenu
entre-temps un habitué des best-sellers (La Poursuite
du bonheur, Les Charmes discrets de la vie conjugale,
La Femme du Ve, la trilogie La Symphonie du
hasard) – revient jouer avec cette même
question.
Douglas Kennedy revient
Petit retour en arrière. Dans L’Homme qui voulait
vivre sa vie, on faisait la connaissance de Ben
Bradford, avocat brillant à la vie bien rangée… en apparence
seulement. Étouffé par son existence, tout bascule après un drame
et il décide de disparaître. Nouvelle identité – Paul Cole,
nouvelle vie en Europe, nouvelle carrière de photographe (sa
véritable passion)… Il goûte à une forme de liberté qu’il n’avait
jamais connue auparavant. Mais jusqu’à quand ? (Rappelons que ce
roman, comme le précédent, a été adapté au cinéma – en France, en
2010, par Éric Lartigau, avec Romain Duris, Catherine Deneuve et
Marina Foïs en tête d’affiche).
Quelque 28 ans (et presque autant d’œuvres !) plus tard, Douglas
Kennedy, qui vit entre Londres, Paris, Berlin et le Maine, nous
offre… la suite de son roman culte, qui sortira en
librairie le 7 mai 2026. Dans L’homme qui n’avait pas assez
d’une vie (Belfond), l’auteur nous propose un point de départ
accrocheur.
L’homme qui n’avait pas assez d’une
vie, un retour aux sources
Andrew Tarbell, veuf et père en quête de
rédemption, découvre que son fils enquête sur une affaire à
Hollywood. Un nom surgit, celui d’Adam Bradford. Bradford ? Oui,
comme Ben, l’homme qui avait choisi de disparaître. Andrew est en
fait le nouveau Ben ou l’ancien Paul. Adam, lui, est le fils qu’il
avait abandonné…
Un petit air de déjà-vu ? Oui mais non ! « Je n’ai jamais
écrit le même roman, a confié Douglas
Kennedy à France 24. Pour moi, un bon roman, c’est une histoire
dans laquelle on peut passer une nuit blanche parce que l’intrigue
est bonne. Mais c’est aussi un miroir de la condition
humaine, et pourquoi on fait un tel bordel de notre
vie ».
Source:
www.grazia.fr




