Dans la vallée du Fraser, en Colombie-Britannique, un tapis vert s’étend à perte de vue. Sur 11 500 mètres carrés, on cultive un gazon particulier, “un savant mélange de [variétés] pâturin des prés et d’ivraie vivace, sélectionnée pour sa structure dense similaire à une moquette et son adaptation aux climats tempérés”, indique The Globe and Mail. Dans quelques semaines, il couvrira le sol du stade BC Place, au Canada, prêt à être foulé par les sportifs de la Coupe du monde de football 2026.
Dans un reportage riche en photographies, le quotidien de Toronto part à la rencontre de ces spécialistes en graminées en quête de la pelouse parfaite. “Ce n’est pas de l’herbe, souligne Tony Valente, directeur général des projets d’infrastructures et de capitaux chez BC Pavilion Corp., qui détient et administre le stade BC Place. C’est un ensemble de dispositifs et d’assemblages très complexes, bien plus complexes que les gens ne le pensent.” Le gazon est cultivé sur un “support synthétique” en plastique perforé, qui facilite “le drainage”, mais aussi son installation et son retrait. Durant sa croissance, il est “ratissé, tondu et aspiré […] toutes les deux semaines, pour enlever la matière organique”, et les taux d’humidité sont vérifiés “trois à cinq fois par jour”.
Les terrains doivent ré
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