Dans les milieux officiels iraniens, l’unanimité prévaut après l’annonce par Donald Trump, mardi 21 avril, d’une extension du cessez-le-feu : il n’y aura pas de retour à la table des négociations tant que le blocus américain des ports iraniens ne sera pas levé. “Le blocus des ports iraniens constitue un acte de guerre et, à ce titre, une violation manifeste du cessez-le-feu”, a déclaré le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, sur le réseau social X. L’ambassadeur iranien auprès des Nations unies, Amir Saeid Iravani, a lui aussi annoncé que la prochaine série de pourparlers se tiendrait à Islamabad “dès que les États-Unis auraient levé le blocus naval”, indique le média réformiste Asré Iran.
Cette unanimité de façade peine cependant à cacher des divisions parmi les dirigeants iraniens, divisions qui ont émergé au cours des deux semaines de cessez-le-feu. Certains ultraconservateurs reprochent à Mohammad Bagher Ghalibaf, homme fort du régime qui conduit les négociations, de mener des discussions avec les États-Unis sans l’aval du nouveau guide suprême.
“À Téhéran, lors de rassemblements de soutien à la République islamique, les gens se plaignent des contradictions entre les positions des responsables et des nombreuses ambiguïtés entourant les négociations”, souligne Ami
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