AccueilLifestyleVoici comment j’ai réussi à terminer un semi-marathon (sans...

Voici comment j’ai réussi à terminer un semi-marathon (sans jamais avoir couru avant)

“Je suis semi-marathonienne”, c’est ce que j’ai inscrit
sous la photo Instagram sur laquelle on me voit poser avec ma
médaille. Plus qu’une simple publication de fierté, c’est surtout
une preuve pour tous mes proches qui ne m’avaient jamais vue courir
jusque-là : je l’ai fait ! Sans ce post, beaucoup ne l’auraient pas
cru. Je ne peux pas leur en vouloir : je n’y croyais pas moi-même
!

Courir un semi-marathon faisait partie de ces choses que je
regardais de loin, avec un mélange d’admiration… et
d’incompréhension. 21 kilomètres ? Pour quoi faire ?! J’ai toujours
fait du sport, mais sans jamais sortir de ma zone de confort.
Pourtant, quelques mois plus tard, je franchissais une ligne
d’arrivée que je n’aurais jamais imaginé atteindre un jour.

Si j’ai réussi, ce n’est pas grâce à un mental hors norme ou des
capacités physiques exceptionnelles. C’est surtout parce que j’ai
compris, en chemin, quelques clés qui ont tout changé. 

Se fixer un objectif pour créer la motivation

On pense souvent qu’il faut être motivé pour commencer. En
réalité, c’est souvent l’inverse. Pendant longtemps, j’ai attendu
“le bon moment”, celui où j’aurais envie de courir
régulièrement. Spoiler alert : il n’est jamais venu.

Ce qui a tout changé, c’est de m’inscrire. Fixer une date, un
lieu, un numéro de dossard. D’un coup, c’était réel. Je n’avais
plus besoin d’attendre d’être motiveé pour sortir courir : je
devais le faire. L’objectif a créé la discipline, et la discipline
a, petit à petit, installé la motivation. Ce n’était plus une
option, mais un engagement envers moi-même.

Courir à plusieurs, c’est toujours mieux

Très vite, j’ai compris que seule, ce serait plus compliqué. Il
y a des jours où on n’a pas envie, où on doute, où chaque kilomètre
paraît interminable. Dans ces moments-là, avoir quelqu’un à ses
côtés change tout.

Trouver un compagnon de route, c’est partager l’effort, mais
aussi les petites victoires. Se motiver quand l’autre flanche,
relativiser quand c’est dur, se dire “on y va quand même”.
On souffre, oui, mais à deux (ou en groupe), ça devient tout de
suite plus léger. Et surtout, l’abandon n’est plus une option !

Apprendre à mieux se connaître

Je ne cours plus “au feeling”, j’apprends à me
connaître à chaque sortie, à respecter mes limites. Et ça change
tout dans la progression ! Ma montre connectée (Apple Watch SE 3)
est rapidement devenue un allié précieux. Elle m’a permis de suivre
mes progrès, de comprendre mon rythme, d’écouter mon corps
autrement, de savoir quand ma fréquence cardiaque s’emballait,
d’ajuster mon allure… autant d’éléments qui rendent l’entraînement
beaucoup plus tangible.

L’application Strava a aussi joué un rôle clé. Voir mes
kilomètres s’accumuler et mes allures s’améliorer s’est avéré
extrêmement motivant. Mais au-delà des chiffres, il y a aussi
l’aspect de partage : publier chacune de mes sorties, découvrir
celles des autres, recevoir des encouragements… tout cela crée une
vraie dynamique !

Se faire plaisir de l’entraînement jusqu’au jour J

C’est peut-être le point le plus sous-estimé ! On parle beaucoup
de performance, d’effort, de dépassement… Mais si on ne prend
aucun plaisir, ça ne tient pas dans la durée.

Pour moi, tout a commencé grâce à une jolie tenue. J’ai choisi
des pièces Lulu Lemon dans lesquelles je me sentais bien,
à l’aise, fière de sortir courir. Ça peut paraître superficiel,
mais ça joue énormément ! 

Si les vêtements comptent peu pour vous, le plaisir peut passer
par d’autres détails (qui n’en sont finalement pas vraiment). Les
ravitaillements, par exemple ! Dès le départ, je n’étais pas
attirée par les gels. Alors, au lieu de me forcer, j’ai préféré
opter pour des Pom’Potes… mais version “Sport”
(oui, ça existe) ! Pendant la course, j’ai privilégié les spéciales
“endurance” : c’était simple, efficace, et surtout… ça me
faisait plaisir. Attention, la règle reste la même : toujours
tester à l’entraînement, jamais le jour J pour éviter les mauvaises
surprises. 

Rester indulgent envers soi-même

En courant mon premier semi-marathon (à Madrid, cette ville que
j’aime tant, mais dont le parcours ne fait pas de cadeau aux
débutants) j’ai aussi appris à lâcher prise. Au début, on a vite
tendance à vouloir trop en faire, à se comparer, à viser des
performances encore hors de portée…

Pour ma première course officielle, je me suis fixé un seul
objectif : la finir ! Peu importe le temps, peu importe la vitesse.
Juste aller au bout. Et finalement, c’est ce qui m’a permis de
vivre l’expérience pleinement, sans pression inutile.

Le jour J, il y a eu des moments difficiles, évidemment. Des
kilomètres où j’ai douté, où j’ai ralenti. Mais je n’ai jamais
abandonné. Et quand j’ai franchi la ligne d’arrivée, ce n’était pas
juste une course terminée, mais la preuve que j’étais capable de
bien plus que ce que j’imaginais ! Maintenant, une seule question
subsiste : à quand le prochain ?


Source:

www.grazia.fr

Annonce publicitairespot_img

Dernières nouvelles

Annonce publicitairespot_img

En studio avec The Beatles : la session heure par heure de « Please Please Me »

Rolling Stone vous propose un plongeon dans la journée épique en studio qui a donné naissance au premier LP...

Washington : un individu neutralisé après avoir ouvert le feu sur la police près de la Maison Blanche

Quelques jours après l’attaque en marge du gala face à la presse de Donald Trump, le Secret Service s’est...
Annonce publicitairespot_imgspot_img