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Free party géante dans le Cher : Laurent Nuñez dénonce un rassemblement « illégal », 33 blessés dont cinq graves et déjà 600 verbalisations

Des milliers de teufeurs installés depuis vendredi sur un terrain militaire près de Bourges ont reçu ce dimanche matin la « visite » du ministre de l’Intérieur, pas franchement ravi de cette « installation illégale ».

Laurent Nuñez, après avoir survolé la zone en hélicoptère, a fait était de 33 blessés dont 5 en urgence absolue. Il a dénoncé un rassemblement « interdit », indiquant que, pour l’instant, quelque 600 verbalisations ont été dressées.

Un deuxième obus extrait

Le ministre de l’Intérieur a également révélé qu’un « deuxième » obus était en cours de traitement. Les autorités alertent depuis le début de l’événement sur la dangerosité du champ de tir de la direction générale de l’armement (DGA). Samedi soir, les forces de l’ordre et des démineurs sont d’ailleurs intervenus après la découverte d’un obus « en bordure du site du Teknival », selon la préfecture du Cher.

Laurent Nuñez a tenu à remercier les élus locaux « en première ligne », le préfet, les gendarmes, pompiers, le Samu… Quelque 650 gendarmes répartis sur 14 points de contrôle, 45 pompiers et 30 secouristes de la protection civile sont mobilisés pour encadrer ce Teknival. « Il a fallu monter très vite, dans l’urgence, un système de protection, de circulation », appuie-t-il.

Il est aussi dit « déterminé » à « réprimer les rassemblements musicaux illégaux ». Cette fois, le choix du site, près de Bourges, était « revendicatif », atteste le ministre : le fait que je suis originaire de ce département, le Cher, et par ailleurs très clairement le fait que ce soit sur une emprise militaire ».

« Organiser une free party sera un délit »

Selon Tekno Anti Rep, un collectif de soutien aux free partys présent sur place, les organisateurs ont en effet délibérément choisi ce champ de tir militaire proche de Bourges, ville natale du ministre de l’Intérieur, pour protester contre la politique répressive de l’État à l’égard des free parties et une proposition de loi très restrictive en cours d’examen au Parlement.

Cette « revendication clairement anti-militaire » ne fera « que renforcer ma détermination à réprimer cette organisation sauvage », a réagi Laurent Nuñez. « Organiser une free party sera un délit, appuie-t-il, et les participants seront aussi visés, avec des peines d’amende.

Et de poursuivre : « Les riverains ne comprennent pas, on ne comprend pas qu’on puisse s’installer de cette façon, au mépris des règles ».

VidéoBourges : plusieurs milliers de teufeurs à une free party sur un champ de tir militaire

Les premiers participants commencent ce dimanche à quitter les lieux. Au plus fort de la fête, samedi, jusqu’à 40 000 personnes s’y sont rassemblées.


Source:

www.leparisien.fr

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