Invisibilisée ces dernières semaines par le conflit iranien, la bande de Gaza, ravagée par deux ans de guerre à la suite des attaques sans précédent du 7 octobre 2023, “reste plongée dans la tragédie”, écrit un chroniqueur dans le quotidien palestinien Al-Ayyam.
Plus de six mois après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, l’enclave palestinienne, divisée en deux par une “ligne jaune” établie sur la base du plan de paix concocté par Donald Trump, reste un champ de ruines – dont la reconstruction, estimée à quelque 71,4 milliards de dollars (plus de 60 milliards d’euros), n’a pas encore commencé.
Ses 2 millions d’habitants continuent de vivre un “calvaire”, et à cette situation humanitaire catastrophique se superpose l’absence, pour le moment, de toute perspective politique pour le territoire palestinien, malgré l’annonce en janvier du début de la deuxième phase du plan Trump et la nomination d’un Conseil de la paix chargé de superviser la trêve.
Près de huit cents morts depuis le début de la trêve
Mardi 21 avril, le ministère de la Santé de Gaza, sous l’autorité du Hamas, a indiqué que 7 personnes avaient été tuées par les forces israéliennes ces dernières vingt-quatre heures, rapporte le quotidien gazaoui Felesteen. Cela porte à 784 le nombre d’habitan
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