Un drone russe a frappé vendredi après‑midi le siège du Service de sécurité d’Ukraine au centre de Kiev, a indiqué la diplomatie ukrainienne, qualifiant l’événement d’« escalade majeure ». Volodymyr Zelensky a annoncé la préparation d’une riposte, sans détailler le calendrier ni le contenu des mesures envisagées.
L’attaque contre l’édifice de l’organe de sécurité nationale intervient alors que les autorités de la capitale maintiennent des niveaux élevés de protection autour des infrastructures gouvernementales. Les responsables ukrainiens ont souligné la gravité symbolique de la frappe, menée dans un secteur central de la ville, et l’impact potentiel sur les capacités de coordination des services de sécurité.
Dans un autre développement, Donald Trump a déclaré que ses émissaires se rendaient à Moscou et à Kiev porteurs d’un plan « visant à mettre fin à la guerre ». Cette annonce vient s’ajouter à un contexte déjà tendu sur le terrain et met en lumière des initiatives parallèles qui se prétendent orientées vers une résolution du conflit.
Les deux éléments — la frappe contre le siège du SBU et la revendication d’un projet diplomatique informel — renforcent la complexité de la situation sur le terrain. Les autorités ukrainiennes ont fait part de leur intention de riposter aux attaques, tandis que les initiatives déclarées de médiation suscitent une attention accrue tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Les prochains développements seront scrutés pour évaluer les conséquences immédiates sur la sécurité à Kiev et l’évolution des tentatives de négociation.






