Plus de 150 membres du Hezbollah, dont plusieurs commandants, ont été tués lors de frappes aériennes israéliennes menées la veille de l’entrée en vigueur du cessez-le-feu au Liban, selon l’armée israélienne.
D’après Tsahal, près de 300 cibles ont été frappées en une seule journée à travers le territoire libanais, notamment des lance-roquettes, des centres de commandement et des dépôts d’armes.
Parmi les victimes identifiées figure Ali Reda Abbas, présenté comme le commandant du secteur stratégique de Bint Jbeil, dans le sud du Liban. L’armée israélienne affirme qu’il s’agit du quatrième commandant de cette zone éliminé depuis le début de l’escalade.
D’autres noms de cadres du Hezbollah tués récemment dans la même séquence d’intensification militaire ont également été rapportés par plusieurs médias internationaux, parmi lesquels Hassan Mustafa Nasser, Ali Qassem, Ali Hijazi ou encore Abu Muhammad Habib. Il n’est toutefois pas confirmé que ces derniers figurent parmi les plus de 150 combattants tués lors des frappes menées à la veille du cessez-le-feu.
Ces frappes s’inscrivent dans une offensive plus large menée par Israël contre les infrastructures du Hezbollah dans le sud du Liban, notamment dans la région de Bint Jbeil, bastion historique du mouvement.
Dans ce contexte, les combats se sont fortement intensifiés à l’approche d’un cessez-le-feu négocié sous pression internationale, alors même que la situation régionale reste marquée par de fortes tensions, notamment en lien avec l’Iran et l’extension du conflit à plusieurs fronts.
Le bilan de plus de 150 combattants tués provient de l’armée israélienne et n’a pas, à ce stade, fait l’objet d’une confirmation indépendante. Comme souvent dans les conflits de haute intensité, les chiffres avancés par les parties doivent être interprétés avec prudence.




