Les ayants droit japonais ont officiellement nié avoir donné leur accord pour l’utilisation de la franchise Dragon Ball dans le cadre d’un parc d’attractions annoncé récemment. L’information intervient après une communication publique, le 24 août, qui associe le projet à des responsables français et saoudiens, alors que la société détentrice des droits n’aurait pas délivré de licence formelle pour ce type d’exploitation.
Le 24 août, une annonce conjointe a présenté l’idée d’un parc dédié aux mangas et aux univers populaires japonais, évoquant explicitement Dragon Ball. Les autorités nommées dans la communication sont les gouvernements de France et de Arabie saoudite. Selon les informations disponibles, aucun accord de licence n’avait été finalisé au moment de cette annonce, ce dont se disent aujourd’hui écartés les ayants droit japonais.
Akira Toriyama, créateur de la franchise concernée, est généralement cité comme référence culturelle, mais les droits d’exploitation relèvent de sociétés et de mandataires qui doivent autoriser toute utilisation commerciale. Le démenti public des titulaires de droits soulève des questions sur la chronologie et la validité des déclarations faites par les partenaires promoteurs, ainsi que sur les étapes administratives et juridiques encore nécessaires pour concrétiser un projet de parc à thème.
À court terme, le dossier devrait nécessiter des clarifications formelles : obtention de licences, négociations éventuelles et respect des conditions imposées par les détenteurs de droits. Le cas illustre la complexité des projets internationaux mêlant valorisation touristique et propriété intellectuelle, et la nécessité d’accords contractuels préalables avant toute communication publique sur des franchises mondialement connues. Pour l’instant, le calendrier et la faisabilité du projet restent incertains en l’absence d’un accord enregistré.






