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Selon l’Organisation météorologique mondiale, 2025 a été l’une des trois années les plus chaudes jamais enregistrées. Les températures élevées ont favorisé l’apparition de puissants cyclones tropicaux, de vagues de chaleur épouvantables et de fortes précipitations.
Les plus durement touchés par ces phénomènes météorologiques extrêmes ont été les agriculteurs du nord de la Chine, qui ont connu des récoltes d’automne cauchemardesques.
Le temps habituel, frais et sec, a été remplacé par de fortes pluies qui ont rendu les champs impraticables pour les moissonneuses-batteuses. Le maïs et l’arachide, qui auraient dû sécher au soleil, ont moisi sur pied.
Des pluies exceptionnelles qui vont devenir habituelles
La situation a ensuite suscité des inquiétudes sanitaires. Beaucoup craignaient que certains agriculteurs ne soient tentés de vendre leurs récoltes abîmées, afin de ne pas renoncer à une partie importante de leurs revenus annuels. Sur les réseaux sociaux, des internautes ont partagé des images de produits alimentaires moisis. Les autorités chinoises ont alors annoncé un fonds d’urgence, notamment destiné à garantir la sécurité
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Source de l’article
Le site “Sixième Ton” se propose de donner la parole “aux nouvelles voix de la Chine d’aujourd’hui”. “Il y a cinq tons en mandarin, mais nous pensons que, pour couvrir l’actualité chinoise, nous pouvons aller chercher d’autres voix, qui racontent les histoires singulières des gens ordinaires”, affirme le site.Lancé le 6 avril 2016, ce magazine en ligne est le petit frère anglophone de Pengpai xinwen, “Le Papier”. Les deux publications sont destinées à un public jeune, urbain et avide à la fois de reportages et d’articles abordant des questions faisant polémique. L’autre point commun est leur financement par le Parti communiste chinois.C’est un peu comme si “Vox avait été acheté par le Parti communiste chinois. Le résultat ressemblerait à Sixth Tone”, affirme le magazine américain Foreign Policy. Le but de la version anglophone : conquérir un lectorat occidental, qui reproche aux autres publications officielles d’être un tantinet édulcorées. Il s’agit, indiquait lors du lancement le rédacteur en chef Wei Xing, d’“humaniser l’information chinoise” : “Si nous traitons d’une actualité importante, nous préférons le faire à travers des histoires individuelles.”Un autre défi, plus acrobatique, est le suivant, rappelle Foreign Policy : “Comment attirer des lecteurs occidentaux tout en restant dans la ligne du Parti ?”
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