Cela fait presque 30 ans que Jacques-Yves Cousteau nous a quittés le 25 juin 1997. Il était né le 11 juin 1910 et si plusieurs générations se souviennent de ses documentaires et films sur les océans, ses combats pour leur préservation et l’avenir des générations futures restent plus actuels que jamais, alors que nous subissons de plus en plus les effets du réchauffement climatique dont nous sommes responsables.
Si l’océan régule le climat, il constitue aussi un médium essentiel pour les échanges mondiaux, de l’énergie bien sûr mais aussi de données. Son importance pour la noosphère est devenue telle qu’il faut une collaboration mondiale pour gérer au mieux les enjeux qui lui sont associés. Pour cette raison, lors de la Conférence des Nations unies sur l’océan, à Nice en juin 2025, la Mission Neptune a été lancée.
Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © Mission Neptune
La mission possède un site en ligne sur lequel on apprend qu’elle « agit comme une plateforme intégrée au croisement de l’exploration, de la science, de la technologie et de la gouvernance de l’Océan. Elle mutualise programmes scientifiques, flottes de recherche, infrastructures de données et capacités de diffusion afin d’accélérer la connaissance et la coopération internationale ».
Toujours sur ce site, on apprend qu’à l’occasion de la Journée mondiale de l’océan des Nations unies ce 8 juin 2026, plusieurs manifestations se tiennent à Paris pendant quelques jours et en particulier lors du Neptune Forum. « Conçu comme un « Davos de l’Exploration de l’Océan », il invite leaders, chefs d’institutions scientifiques, explorateurs, philanthropes, acteurs économiques, experts et créateurs à répondre à une question politique centrale : comment refonder une nouvelle coopération internationale au service du vivant à travers l’Océan, système planétaire et bien commun pour l’humanité ? ».
Le Neptune Forum fait de Paris, le temps d’un week-end, la capitale de l’exploration marine et, toujours à l’occasion de la Journée mondiale de l’océan, le Muséum national d’Histoire naturelle – avec la Grande Galerie de l’Évolution et le Jardin des Plantes – propose une programmation en accès libre et gratuite pour tous du samedi 6 au lundi 8 juin de 10 h 30 à 17 h 00.
Intitulée Les Rêves de l’Océan, elle se décline de trois façons.
Un écran géant incurvé de plus de 10 mètres sous un dôme géodésique au cœur du Jardin des Plantes permet une expérience immersive dans les profondeurs de l’océan mondial avec la voix française de Heïdi Sevestre, des eaux nordiques de Norvège aux récifs coralliens de Raja Ampat en Indonésie, en passant des îles Galápagos à l’atoll de Bikini.
L’archipel indonésien des Raja Ampat (« les quatre rois ») est situé près de la côte nord-ouest de la Nouvelle-Guinée. Il est constitué de quelque 1 500 îles, souvent montagneuses comme l’explique Wikipédia. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © Pierre-Yves Cousteau
Dans l’auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution, ce sera un festival de documentaires et de récits que l’on doit à des scientifiques, aventuriers et réalisateurs.
Toujours dans la Grande Galerie de l’Évolution du Muséum national d’Histoire naturelle, le Prince Hussain Aga Khan présente Les Botos, esprits de l’Amazone, une série de huit photographies sous-marines inédites qu’il a réalisées dans les eaux de l’Amazonie brésilienne, à Manaus.
Source:
www.futura-sciences.com






