Dans un monde dominé par le fracas des armes, y a-t-il de la place pour les rêveurs ? Thierry Fabre en est convaincu, citant Victor Hugo : « Comme on fait son rêve, on fait sa vie. » Le mot, dans ce cas, n’est pas synonyme de fuite. Il se rapproche plutôt du domaine des idées, d’un imaginaire qui peut se transformer en récit mobilisateur.
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Source:
www.la-croix.com






