AccueilActualitésDIRECT. Guerre au Moyen-Orient : frappe mortelle au Liban ; incertitude...

DIRECT. Guerre au Moyen-Orient : frappe mortelle au Liban ; incertitude sur un péage à Ormuz

18 h 34 – Le détroit d’Ormuz sera « complètement ouvert » vendredi dit Trump

Donald Trump a assuré, peu après son arrivée à Evian (France) pour le sommet du G7, que le détroit d’Ormuz, artère essentielle pour le commerce mondial de brut, serait « complètement ouvert » vendredi.

Le président américain, qui se tenait aux côtés de son homologue français Emmanuel Macron, a par ailleurs indiqué que le texte très attendu de l’accord trouvé avec l’Iran pourrait être publié « après vendredi », jour prévu de la cérémonie de signature à Genève.

Il a également déclaré ne pas avoir « besoin de beaucoup d’aide » internationale pour rouvrir le détroit d’Ormuz, après la conclusion d’un accord avec l’Iran. « Mais je ne pense pas que ce soit une mauvaise idée d’avoir un bateau ou deux de quelques pays, votre pays serait très bien pour cela, car on ne sait jamais », a ajouté le président des États-Unis.

À ses côtés, le président français Emmanuel Macron a réitéré son « offre » d’une mission militaire internationale franco-britannique. « Comme l’a dit le président, peut-être que ça ne sera pas souhaité, peut-être que ça ne sera pas nécessaire, mais en tout cas c’est une disposition qui marque notre volonté d’aider », a-t-il souligné.

18 h 11 –Aucun avoir iranien sous sanction n’a été dégelé

Les États-Unis n’ont pour le moment dégelé aucun avoir iranien sous sanction, après la signature d’un cadre d’accord entre Washington et Téhéran, a affirmé lundi un haut responsable américain.

« Zéro », a répondu ce haut responsable, sous couvert d’anonymat, à une question d’un journaliste qui lui demandait quel montant avait été déjà dégelé, en faisant état d’informations de la presse officielle iranienne selon lesquelles des milliards de dollars étaient concernés.

18 h 05 – Le cadre d’accord a été signé électroniquement

Le cadre d’accord entre les États-Unis et l’Iran a été signé de manière électronique par le président américain Donald Trump, son vice-président JD Vance, ainsi que le président du Parlement iranien et principal négociateur Mohammad Bagher Ghalibaf, a annoncé lundi un haut responsable américain. « Le président voulait le signer personnellement, car il voulait montrer son (…) abnégation à trouver une issue favorable », a déclaré ce haut responsable à la presse, sous couvert d’anonymat.

17 h 43 – Pas de consensus européen pour des sanctions contre un ministre israélien

Il n’y a pas de consensus au sein des 27 pays de l’Union européenne pour des sanctions à l’encontre du ministre israélien de la sécurité nationale Itamar Ben Gvir, pourtant déjà interdit d’entrée dans plusieurs pays d’Europe, a indiqué la cheffe de la diplomatie de l’UE Kaja Kallas.

« De nombreux États membres ont également proposé de sanctionner le ministre Ben Gvir, mais aucun consensus à ce sujet n’a été atteint aujourd’hui », a-t-elle déclaré à l’issue d’une réunion des ministres des affaires étrangères de l’UE à Luxembourg.

Ce ministre issu de l’extrême droite israélienne a déjà été interdit de séjour en France et en Irlande fin mai, après la diffusion d’une vidéo de militants de la « flottille pour Gaza » agenouillés et mains liées, qui a provoqué un tollé international.

17 h 20 – La patronne du FMI salue l’accord

La présidente du Fonds monétaire internationale (FMI) Kristalina Georgieva a salué la conclusion d’un accord entre Téhéran et Washington, tout en prévenant que les répercussions de leur conflit sur l’approvisionnement mondial en énergie mettront du temps à se résorber.

Iran et États-Unis sont convenus dimanche d’un accord pour mettre fin à près de quatre mois d’une guerre qui a provoqué la paralysie du détroit d’Ormuz, voie maritime majeure pour le transport d’hydrocarbures.

« Plus vite (ce choc énergétique, NDLR) se résoudra, mieux ce sera – d’autant que la production mettra du temps à remonter compte tenu des dégâts importants subis par les infrastructures » dans le Golfe, a écrit la patronne bulgare du Fonds dans une note de blog.

16 h 47 – Frappe israélienne mortelle dans le sud du Liban

Une frappe israélienne a visé une voiture dans le sud du Liban et fait un mort, a annoncé l’Agence nationale d’information (Ani, officielle), malgré l’accord annoncé entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre régionale, y compris au Liban d’après l’Iran.

Selon Ani, un drone israélien a visé une voiture à Kfartebnit, près de la ville de Nabatiyé, « tuant son chauffeur », ce qui en fait la première frappe meurtrière depuis l’annonce de l’accord.

Sur La Croix aujourd’hui

16 h 31 – Le gazole repasse sous la barre des 2 € le litre

Le gazole, carburant le plus consommé par les Français, est repassé vendredi sous la barre des deux euros le litre, selon les chiffres fournis par la direction générale de l’énergie et du Climat (DGEC), rattachée au ministère de la transition écologique.

Le prix moyen du litre de gazole a reculé de près de 2 centimes, passant à 1,995 € vendredi 12 juin, contre 2,014 la semaine précédente. C’est la première fois depuis début mars que le gazole passe sous cette barre symbolique.

15 h 56 – Des navires sortent du détroit d’Ormuz selon Trump

Donald Trump a affirmé que des navires « commençaient à sortir » du détroit d’Ormuz, au lendemain de l’annonce d’un cadre d’accord entre les États-Unis et l’Iran.

« Des navires, dont certains chargés de pétrole, commencent à sortir du détroit d’Ormuz. Ils naviguent le long (d’une route) qui est totalement sécurisée », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.

15 h 00 – L’Iran veut faire ratifier l’accord par l’ONU

Le ministère iranien des affaires étrangères a affirmé qu’il chercherait à obtenir la ratification par le Conseil de sécurité de l’ONU d’un accord final avec les États-Unis, incluant le volet de son programme nucléaire.

« Nous nous attendons à ce que l’accord final soit soutenu par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, 60 jours après » sa signature, a affirmé le porte-parole de la diplomatie iranienne, en remarquant que Téhéran « tirerait des enseignements du passé ».

14 h 52 – Washington s’attend à ce qu’Ormuz rouvre « sans péage »

Les États-Unis s’attendent à ce que le détroit d’Ormuz rouvre « sans péage » de la part de l’Iran, a déclaré le vice-président américain JD Vance, tandis que la diplomatie iranienne a évoqué des « frais » de service maritime.

« Nous nous attendons à ce que le détroit soit rouvert sans péage à long terme, et c’est le genre de chose que nous allons aborder dans ces négociations techniques » qui doivent s’ouvrir pour deux mois à partir de vendredi, a déclaré JD Vance sur la chaîne CNBC.

14 h 46 – Le Hezbollah remercie l’Iran d’avoir inclus le Liban

Le Hezbollah pro-iranien a remercié Téhéran d’avoir insisté pour inclure le Liban dans l’accord global avec les États-Unis visant à mettre fin à la guerre dans la région.

Dans un communiqué, le mouvement libanais se dit « profondément reconnaissant » à son allié pour sa « position constante aux côtés du Liban, de son peuple et de sa résistance, ainsi que pour son insistance à ce que le Liban soit partie prenante de tout accord conduisant à un cessez-le-feu ».

Le groupe armé et financé par l’Iran, engagé dans une guerre avec Israël depuis le 2 mars, a cessé ses attaques lundi.

14 h 42 – L’Iran attend des « réparations » pour les dégâts de la guerre

Le ministère iranien des affaires étrangères a affirmé que les États-Unis s’étaient engagés à débloquer des fonds iraniens gelés à l’étranger et à verser des réparations pour les dégâts provoqués par la guerre, aux termes d’un accord de fin du conflit.

« Le déblocage des biens iraniens ainsi que des réparations pour les dégâts constituent deux points essentiels » de l’accord censé être signé vendredi, a assuré le porte-parole de la diplomatie assurant que « la partie américaine s’est engagée à prendre des mesures dans ces deux domaines ».

14 h 38 – L’Iran entend facturer des « frais de service » dans le détroit d’Ormuz

Le ministère iranien des affaires étrangères a affirmé que l’Iran facturerait des frais de service maritime aux navires transitant par le stratégique détroit d’Ormuz, plutôt que d’imposer des péages, dans le cadre de l’accord-cadre conclu avec les États-Unis.

« Nous avons toujours soutenu que nous ne cherchions pas à percevoir de péages de transit, mais que des frais pour les services de navigation, la protection de l’environnement, l’assurance des navires et d’autres services nécessaires seraient facturés », a précisé le porte-parole de la diplomatie iranienne, Ismaïl Baghaï.

14 h 32 – L’Iran affirme qu’une « profonde méfiance » persiste

Le ministère iranien des affaires étrangères a affirmé que l’Iran éprouvait toujours une « profonde méfiance » envers les États-Unis, malgré la signature prévue d’un accord sur la fin de la guerre au Moyen-Orient.

« Malheureusement, il faut reconnaître que la profonde méfiance vis-à-vis des États-Unis est la conséquence d’une longue histoire de méfaits des dirigeants américains », a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne. « Les États-Unis ont encore beaucoup à faire avant de gagner la confiance des Iraniens », a-t-il ajouté, estimant que l’accord censé être signé vendredi ne constituait « qu’une étape pour réduire les tensions et mettre fin à la guerre ».

13 h 54 – Macron veut « tout faire » pour éviter un péage à Ormuz

Le président français Emmanuel Macron compte tout faire (…) « pour qu’il n’y ait pas de péage » iranien dans le stratégique détroit d’Ormuz, a-t-il affirmé lors d’un entretien avec TF1 en marge du sommet du G7.

« Nous, on défend le droit international et on va tout faire en effet pour qu’il n’y ait pas de péage » dans ce détroit par où transite un cinquième de la production mondiale d’hydrocarbures, a-t-il souligné, au lendemain de l’annonce d’un accord entre Washington et Téhéran prévoyant la réouverture du détroit, sans autre précision.

13 h 51 – Le gouvernement va « s’assurer » d’une baisse des prix à la pompe

Le gouvernement va « s’assurer » que la chute de cours du pétrole attendue après la conclusion d’un accord entre les États-Unis et l’Iran soit « bien répercutée à la pompe », a déclaré Emmanuel Macron sur TF1.

« C’est dans les semaines qui viennent qu’on aura un impact sur les cours », avec une baisse rapide des marchés mais ensuite, « pour que les chaînes logistiques repartent, ça va prendre quelques semaines », a prévenu le chef de l’État dans une interview au journal de 13 heures.

13 h 42 – Les capacités d’uranium doivent être « neutralisées » dit Macron

Les capacités d’uranium hautement enrichies de l’Iran doivent être « neutralisées » sous supervision de l’agence internationale de l’énergie atomique, a déclaré Emmanuel Macron. « Notre priorité », c’est qu’il y ait « un accord solide et sérieux qui soit finalisé » entre Washington et Téhéran, a déclaré le président français sur TF1, ajoutant que la France et ses alliés européens allaient « s’assurer que les capacités d’uranium enrichies qui sont présentes en Iran soient bien neutralisées ».

« Soit il faut le sortir, soit le diluer. Ensuite, il faut s’assurer qu’il y aura un contrôle de cette agence (AIEA) pour que les Iraniens ne puissent pas, dans les mois et les années qui viennent, se réorganiser pour refaire de l’uranium enrichi et construire des armes avec ».

13 h 39 – Le déploiement du porte-avions français possible en « deux ou trois jours »

Le porte-avions français Charles de Gaulle « peut être déployé dans les deux ou trois jours » dans le détroit d’Ormuz après confirmation de l’accord conclu entre Washington et Téhéran, a affirmé le président Emmanuel Macron lors d’une interview en marge du sommet du G7.

« Nous avons construit avec les Britanniques une mission » pour aider à rouvrir le détroit d’Ormuz et « le Charles de Gaulle, avec tout ce qui l’entoure et qui reste dans la zone peut être déployé dans les deux ou trois jours qui suivront la confirmation » de l’accord, a-t-il assuré sur la chaîne TF1.

12 h 58 – L’Irak salue la réouverture prévue du détroit d’Ormuz

L’Irak, pays riche en pétrole, a salué la réouverture prévue du détroit d’Ormuz dans le cadre de l’accord annoncé par les États-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

Le ministère irakien des Affaires étrangères a exprimé sa « satisfaction face à l’annonce de la réouverture imminente du détroit d’Ormuz à une navigation normale, compte tenu de son importance cruciale pour assurer l’acheminement du pétrole et du gaz vers les marchés mondiaux ». L’Irak dépend de cette voie maritime stratégique pour exporter l’essentiel de son pétrole brut, qui représente près de 90 % de ses revenus.

12 h 43 – Le Liban demande aux habitants du sud d’attendre avant de revenir

L’armée libanaise a demandé aux populations déplacées de retarder leur retour dans les villages situés à la frontière avec Israël pour « leur sécurité », en dépit de l’accord entre Washington et Téhéran visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris au Liban.

Dans un communiqué, l’armée « souligne la nécessité pour les habitants de retarder leur retour dans les villages et localités frontaliers du sud et de se conformer aux instructions des unités déployées de l’armée, afin de garantir leur sécurité face au risque de violations et d’attaques israéliennes ». Des journalistes ont observé lundi matin un retour prudent des habitants dans plusieurs régions du sud du Liban où les forces israéliennes ne sont pas présentes.

11 h 50 – Le président libanais espère la fin de la guerre avec Israël

Le président libanais Joseph Aoun a exprimé l’espoir que l’accord entre l’Iran et les États-Unis « mettra un terme définitif » à la guerre avec Israël et ouvrira une ère de stabilité dans son pays.

Dans un communiqué, le chef de l’État a indiqué que les Libanais aspirent à ce que « ces ententes se traduisent par des mesures concrètes mettant un terme définitif au cycle de violences et ouvrant la voie à une phase de stabilité, de sécurité, de redressement et de reconstruction ». L’accord, dont le Liban n’a pas été notifié officiellement, prévoit la fin de la guerre sur tous les fronts au Moyen-Orient.

11 h 43 – Des frais maritimes ajoutés à l’accord

L’Iran a ajouté au dernier moment des négociations avec les États-Unis une clause prévoyant l’imposition de redevances pour les services maritimes dans le détroit stratégique d’Ormuz, a rapporté l’agence iranienne Fars.

« Dans les derniers instants des négociations, le texte du mémorandum d’entente a été modifié, soulignant clairement et explicitement la question de la souveraineté irano-omanaise sur le détroit d’Ormuz », a indiqué Fars, citant une source anonyme. « L’utilisation du terme “services maritimes” (dans la version finale) signifie que les États-Unis ont accepté le paiement de redevances à l’Iran », a précisé l’agence.

10 h 52 – Multiplication des exécutions en Iran

Au moins 40 personnes, dont 18 manifestants, ont été exécutées en Iran depuis janvier pour « des raisons de sécurité nationale », a affirmé le haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme.

« Les autorités ont intensifié leur répression brutale, procédant à des milliers d’arrestations et imposant des restrictions encore plus sévères à l’espace civique. Elles ont exécuté au moins 40 personnes pour des raisons de sécurité nationale depuis le début de l’année, dont 18 manifestants », a affirmé Volker Türk devant le Conseil des droits de l’homme à Genève.

10 h 27 – Israël ne retirera pas ses troupes du Liban, de Syrie et de Gaza

Israël maintiendra ses troupes au Liban, en Syrie et à Gaza pour une durée indéterminée, a affirmé le ministre israélien de la défense, Israël Katz, après l’annonce d’un accord entre les États-Unis et l’Iran.

« Le premier ministre Benyamin Netanyahou et moi-même menons une politique claire selon laquelle l’armée israélienne restera dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza pour une période illimitée, afin de protéger la frontière et les communautés israéliennes contre des éléments djihadistes », a déclaré Israël Katz.

Le ministre a également mis en garde l’Iran, affirmant qu’Israël riposterait avec « toute sa force » si la République islamique l’attaquait en réponse à ses opérations militaires au Liban.

10 h 06 – Le Pakistan salue « un pas historique vers la paix »

Le premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a salué « un pas historique vers la paix » après la conclusion entre les États-Unis et l’Iran d’un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, à l’aide de la médiation de son pays.

« Aujourd’hui, le monde a assisté à un pas historique vers la paix. Après les ténèbres de la guerre, le soleil de la paix s’est levé », a déclaré le dirigeant, soulignant le rôle « extraordinaire » joué dans la négociation par le chef de l’armée pakistanaise, Asim Munir, et remerciant également les autres pays ayant contribué à la médiation.

9 h 53 – Pour l’Égypte, l’accord pourrait être un « tournant »

La diplomatie égyptienne a salué l’accord annoncé par les États-Unis et l’Iran pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, estimant qu’il pourrait constituer un « tournant majeur » pour la paix dans la région.

« L’Égypte espère que cet accord constituera un tournant majeur vers le renforcement de la confiance mutuelle, la mise en place de nouveaux fondements pour la coopération, la création d’un environnement propice à la paix et la promotion des efforts diplomatiques visant à résoudre les questions régionales restantes », a énuméré le ministère des affaires étrangères au Caire dans un communiqué.

9 h 45 – L’Arabie saoudite salue l’accord

L’Arabie saoudite a salué l’accord entre les États-Unis et l’Iran visant à mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, tout en prévenant que « les intérêts sécuritaires des États de la région » devaient être pris en compte.

Le royaume a salué « l’accord conclu entre les États-Unis et la République islamique d’Iran pour mettre fin aux opérations militaires et engager, dans un délai de 60 jours, des négociations détaillées en vue de parvenir à un accord permanent », a déclaré sur X le ministère saoudien des affaires étrangères.

Il a insisté au passage sur la nécessité de parvenir à un accord de paix durable « qui prenne en considération les intérêts sécuritaires des États de la région tout en respectant le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays ».

9 h 42 – Pedro Sánchez appelle à ne pas oublier « le coût » du conflit

Le premier ministre espagnol Pedro Sánchez a salué l’annonce d’un protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, tout en appelant à ne pas oublier « le coût » du conflit, un « non-sens » selon lui.

« Plus de 7 400 morts, en majorité des civils. Des centaines de foyers, d’écoles et d’hôpitaux détruits. Une hausse généralisée des prix et des milliards d’euros de pertes, y compris en Europe. Tel est le coût du conflit en Iran », écrit sur X Pedro Sánchez, qui avait toujours manifesté son opposition farouche à ce conflit. « Célébrons. Mais n’oublions pas. Et apprenons une bonne fois pour toutes que la guerre est un échec. Le dialogue et la diplomatie sont la seule voie », conclut-il.

9 h 21 – La Chine « se félicite » de l’accord

La Chine a accueilli avec satisfaction l’annonce d’un protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, tout en rendant hommage aux efforts de médiation du Pakistan.

« La Chine se félicite que les États-Unis et l’Iran soient parvenus à un accord sur le contenu du mémorandum d’entente de première phase, et salue les efforts de médiation déployés par le Pakistan », a affirmé lors d’un point presse régulier Lin Jian, un porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères.

9 h 24 – Les États-Unis et l’Iran vont s’entretenir à Doha

Washington et Téhéran doivent envoyer cette semaine des délégations à Doha pour des discussions préparatoires indirectes en vue de la signature, prévue vendredi à Genève, d’un accord parrainé par le Pakistan et destiné à mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient.

« Des réunions préparatoires distinctes avec chacune des parties se tiendront cette semaine à Doha, avant la signature officielle en Suisse et le lancement des discussions techniques », a déclaré, sous couvert d’anonymat, un diplomate proche des discussions. Selon lui, les médiateurs qatariens ont quitté Téhéran après « 17 heures de négociations intensives », entamées dimanche et qui ont abouti à un accord.

9 h 11 – Les Bourses européennes en hausse

Les Bourses européennes ont ouvert en hausse, saluant l’annonce d’un accord au Moyen-Orient qui a ramené les prix du pétrole à leur plus bas niveau depuis mars et exercé une détente sur les taux d’intérêt.

Après quelques minutes d’échange, Paris progressait (+ 1,84 %) un peu plus fortement que Francfort (+ 1,74 %). Plus dépendante des cours du pétrole, Londres décollait plus modérément (+ 0,80 %).

9 h 03 – « Une bonne nouvelle » pour la présidente de la BCE

La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a estimé que l’accord annoncé entre l’Iran et les États-Unis était une « bonne nouvelle », si toutefois « elle est confortée par les développements des jours qui viennent ».

« On ne peut que s’en réjouir », a-t-elle déclaré sur France Culture, « surtout si elle consacre l’ouverture et le déminage du détroit d’Ormuz ». Christine Lagarde a toutefois observé « qu’on n’a pas encore fini l’histoire et en particulier toute la question de l’enrichissement de l’uranium reste à débattre, à convenir et à conclure en forme d’accord, puisque c’était un des + buts + de cette guerre étrange ».

8 h 54 – Les Bourses asiatiques saluent l’accord

Les Bourses de Tokyo et Séoul ont clôturé en forte hausse d’environ 5 % après l’annonce d’un accord entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, dont l’annonce a fait plonger les cours du pétrole.

À la Bourse de Tokyo, l’indice vedette Nikkei a terminé la séance sur une envolée de 4,99 %. À Séoul, l’indice star Kospi a flambé en clôture de 5,20 %.

8 h 41 – Les prix à la pompe devront baisser « rapidement »

Les prix à la pompe devront baisser « aussi rapidement » qu’ils avaient augmenté au début de la guerre, si l’accord entre les États-Unis et l’Iran débouche sur la réouverture du détroit d’Ormuz, a prévenu la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.

« Si cet accord est mis en place, que le détroit d’Ormuz rouvre dans les plus brefs délais, alors on observera une baisse du cours du Brent et donc du prix du baril », a expliqué sur RTL la porte-parole du gouvernement et ministre chargée de l’énergie. « Les prix à la pompe devront refléter les baisses des cours du Brent », a-t-elle ajouté, en souhaitant que ces diminutions soient « aussi rapides que les hausses l’ont été » au début de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, déclenchée fin février.

8 h 28 – Un ministre israélien dénonce l’accord

Le ministre israélien d’extrême droite chargé de la sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a critiqué l’accord entre les États-Unis et l’Iran visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris au Liban, affirmant qu’Israël n’était pas lié par ses termes. « L’accord de Trump ne nous engage pas (…) nous ne sommes pas partie à cet accord. Il ne garantit pas notre sécurité », a-t-il affirmé sur sa chaîne Telegram, dans ce qui constitue la première réaction d’un responsable israélien à cet accord.

« Nous ne devons nous contenter de rien qui soit en deçà du démantèlement du (mouvement islamiste libanais) Hezbollah. Nous ne devons pas nous retirer d’un seul pouce du territoire que nos soldats ont conquis et débarrassé des infrastructures terroristes (au Liban) », a-t-il ajouté.

7 h 47 – Le président du Conseil européen salue l’accord

Le président du Conseil européen, António Costa, a salué l’accord annoncé entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, ajoutant que les Européens étaient prêts à contribuer à une « paix durable ».

« J’attends avec impatience la fin de cette guerre coûteuse et de la pleine restauration de la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz », a-t-il réagi sur X. Le Conseil européen rassemble les chefs d’État et de gouvernement de l’UE.

Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs.

Je gère mes choix
J’autorise

7 h 15 – Un « cessez-le-feu robuste » indispensable au Liban, martèle Macron

Le président français Emmanuel Macron a appelé à la mise en place d’un « cessez-le-feu robuste et durable » au Liban après la conclusion d’un accord entre les États-Unis et l’Iran.

« Un cessez-le-feu robuste et durable est indispensable », a-t-il insisté sur X alors qu’une frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth a encore fait trois morts dimanche.

7 h 04 – Paris et Londres prêts à accompagner la réouverture d’Ormuz

Le président français Emmanuel Macron a déclaré que la mission maritime internationale mise en place par la France et le Royaume-Uni était « prête à accompagner » la réouverture du détroit d’Ormuz après l’accord conclu entre les États-Unis et l’Iran.

Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs.

Je gère mes choix
J’autorise

« Les moyens sont en place et prêts à être engagés », a-t-il relevé sur X, en notant l’importance d’une « réouverture urgente et inconditionnelle du détroit d’Ormuz ».

6 h 45 – Trump affirme qu’Ormuz va rouvrir

Donald Trump a affirmé que le détroit d’Ormuz rouvrirait après la signature vendredi d’un accord de paix avec l’Iran, semblant contredire l’un de ses précédents messages qui suggérait la réouverture immédiate de cette voie maritime stratégique.

« Avec l’ouverture du détroit dès la signature de l’accord vendredi, afin de permettre le déminage, le pétrole coulera à nouveau des deux côtés pour la région et le monde entier », a écrit sur sa plateforme Truth Social le président américain, qui avait auparavant annoncé la réouverture du détroit ainsi que la levée « immédiate » du blocus naval américain. « Ce grand accord apportera la paix et la sécurité à toute la région », a-t-il également déclaré.

6 h 30 – Le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et l’Italie prêts à lever des sanctions

Les pays de l’E4, comprenant le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et l’Italie, ont salué dimanche l’accord conclu entre les États-Unis et l’Iran, qui prévoit la fin des hostilités, se disant prêts à lever certaines sanctions pesant sur l’Iran, dans un communiqué conjoint.

« L’Iran ne doit jamais acquérir l’arme nucléaire. Nous sommes prêts à travailler avec les États ? Unis, l’Iran et l’AIEA à cette fin », ont déclaré les dirigeants de ces pays européens, cités dans le communiqué. Ils ajoutent être « disposés à lever les sanctions pertinentes en réponse à des mesures claires et vérifiables de la part de l’Iran concernant son programme nucléaire ».

L’essentiel de l’actualité de la nuit

Les États-Unis et l’Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève. Cet accord a été annoncé par le premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur clé du conflit, et confirmé peu après par Washington et Téhéran.

Le protocole d’accord ouvre la voie à des pourparlers d’ici 60 jours en vue d’un accord final, selon le vice-ministre iranien des Affaires étrangères.

Les Bourses asiatiques flambent à l’ouverture après l’annonce d’un accord entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, Tokyo bondissant de 4 % et Séoul de quelque 5 % parallèlement à un plongeon des cours du pétrole.

Le vice-président américain JD Vance prévoit d’assister à la signature de l’accord conclu avec l’Iran dans quelques jours en Suisse, et ajouté que la présence de Donald Trump était également « possible ».

Le chef de l’ONU Antonio Guterres a salué dimanche l’accord conclu entre les États-Unis et l’Iran, qui prévoit la fin des hostilités et la réouverture du détroit d’Ormuz, une « étape cruciale » vers la paix au Moyen-Orient.


Source:

www.la-croix.com

La Rédaction
La Rédaction
La Rédaction de Paris Times rassemble un collectif de journalistes et d'analystes engagés à offrir une information rigoureuse, indépendante et réactive. Au quotidien, notre équipe décrypte les grands enjeux politiques, économiques et sociaux pour vous proposer des analyses concises et objectives de l'actualité française et internationale.
Annonce publicitairespot_img

Dernières nouvelles

Onze États européens et le Canada adoptent des mesures contre les produits des colonies en Cisjordanie

Onze pays européens et le Canada imposent des restrictions sur les produits issus des colonies en Cisjordanie, renforçant la différenciation commerciale.

Ligue des champions : le LOSC lâche prise au retour des vestiaires

Au Stade Pierre-Mauroy mardi, le LOSC a dominé la première mi-temps mais s'est incliné 3-2 face au Betis, perdant le contrôle après la pause.

OpenAI affirme qu’un de ses modèles a résolu l’équation de Navier–Stokes

OpenAI annonce qu’un modèle d’IA a résolu l’équation de Navier–Stokes. La démonstration doit encore être examinée et validée par la communauté mathématique.

Procès annulé : le dossier Clancy relance le débat sur la psychose post-partum

Le procès de Lindsay Clancy, accusée d'avoir tué ses trois enfants, a été annulé le 4 septembre, ravivant le débat sur la psychose post-partum.
Annonce publicitairespot_img

Réseaux étrangers et IA : le commerce lucratif des contenus réactionnaires visant la France

Des centaines de pages IA depuis l'étranger diffusent des contenus réactionnaires en français sur Facebook, atteignant de larges audiences à but lucratif.

Images du 11-Septembre : une mémoire visuelle concentrée

Vingt‑cinq ans après les attentats, l’uniformité des images interroge la construction de la mémoire visuelle.

Onze États européens et le Canada adoptent des mesures contre les produits des colonies en Cisjordanie

Onze pays européens et le Canada imposent des restrictions sur les produits issus des colonies en Cisjordanie, renforçant la différenciation commerciale.

Ligue des champions : le LOSC lâche prise au retour des vestiaires

Au Stade Pierre-Mauroy mardi, le LOSC a dominé la première mi-temps mais s'est incliné 3-2 face au Betis, perdant le contrôle après la pause.
Annonce publicitairespot_imgspot_img