Dans le contexte des perturbations des chaînes d’approvisionnement et de la folle embardée des prix du pétrole provoquées par la guerre d’Iran, l’Algérie se présente comme un recours énergétique pour l’Afrique [subsaharienne]. Elle noue ainsi des partenariats avec des pays tels que la Mauritanie, le Niger, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Zimbabwe, le Mozambique ou le Tchad.
Il ne s’agit plus simplement d’exportations [de pétrole ou de gaz], mais de coopération avec transfert de technologies. Cela concerne la prospection et l’exploration, le développement des secteurs miniers, d’électricité et de raffinage, et jusqu’à la gestion d’installations de stockage et de ravitaillement dans l’objectif de prémunir le continent contre les soubresauts des marchés internationaux.
Alger se dit ainsi prêt à accompagner la Mauritanie dans le développement de son secteur énergétique. Le ministre algérien de l’Énergie et des Mines, Mohammed Arkab, a réaffirmé ce 7 avril, lors d’une rencontre avec son homologue mauritanien, Mohamed Ould Khaled, que l’Algérie était “prête à poursuivre, par le biais de l’entreprise [d’hydrocarbures nationale algérienne] Sonatrach, le développement industriel du pétrole et du gaz en Mauritanie”, par le partage d’expertise pour les projets d’exploration et de pro
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