En juin 2025, un homme est entré chez son ex par effraction, à Valderoure, dans les Alpes-Maritimes et lui a volé des sex-toys, une paire de menottes et un pantalon. Pourtant, après une convocation au tribunal correctionnel de Grasse, il n’a pas été condamné, raconte Nice-Matin. Ce mercredi 29 avril, l’individu a été relaxé.
Selon Nice-Matin, l’homme ne supportait pas la rupture avec son compagnon et s’est donc introduit au domicile de ce dernier après lui avoir envoyé de nombreux messages durant la journée. La victime a découvert que son ex était chez lui grâce à sa géolocalisation sur l’application Snapchat et l’a retrouvé sur son canapé sous l’emprise de l’alcool.
Lors de l’effraction, la porte d’entrée a été forcée à coups de pied et un meuble de salle de bains a été fracturé. Les objets dérobés ont été retrouvés dans son véhicule.
Sauvé par son ex
Au tribunal, le prévenu a en partie reconnu les faits, tout en avançant que certains de ses larcins lui appartenaient. Son avocat a qualifié sa relation avec son ex-compagnon de « toxique », faite de séparations et de réconciliations.
L’avocat de la défense a décrit une relation « toxique » ponctuée de séparations et de réconciliations, ayant déjà conduit à des interdictions de contact réciproques par le passé. Pourtant, le témoignage de la victime était d’une autre teneur : « C’était à qui irait le plus loin pour embêter l’autre, maintenant on est amis, on se voit de temps en temps, on promène nos chiens. Les animaux se manquaient », a-t-il déclaré, conduisant à la relaxe du prévenu.
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