Contrairement au Liban et à la Turquie, ses premiers voyages hors d’Italie en novembre, fléchés par son prédécesseur, celui sur le continent africain est bien l’idée de Léon. Pas un hasard : « C’est un continent d’avenir pour l’Église », résume Martin Dumont, historien du catholicisme, qui constate d’ailleurs que c’est là que le nouveau souverain pontife ― parfois jugé « fade » par rapport à son prédécesseur, le pape François ― « se révèle », au travers de ses recadrages sans détour du président Donald Trump, dans le cadre du conflit au Moyen-Orient.
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