AccueilAnalyses & EnquêtesAu cœur de la zone interdite de Tchernobyl, quarante ans...

Au cœur de la zone interdite de Tchernobyl, quarante ans après la catastrophe

Le 26 avril 1986, l’explosion du réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl projetait des éléments radioactifs dans l’atmosphère, provoquant l’une des pires catastrophes nucléaires. Quarante ans plus tard, un journaliste de “New Scientist” s’est rendu sur place. Il raconte comment l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022 et la guerre qui dure depuis mettent à mal les efforts de décontamination de la zone.

Il est 1 h 23 du matin quand survient la catastrophe. Un test de sécurité de routine tourne mal et provoque une énorme explosion. En raison d’une mauvaise conception de la centrale et de procédures de sécurité inadaptées, des matières radioactives sont disséminées à travers le globe. En l’espace de quarante-huit heures, Tchernobyl devient le théâtre de la pire catastrophe nucléaire de l’histoire. Quarante ans plus tard, je me rends en Ukraine sur les traces des séquelles qu’elle a laissées.

Ma première guide se nomme Kateryna Shavanova, une universitaire qui étudiait les bactéries radiophages [qui se nourrissent de matières radioactives] à Tchernobyl quand la Russie a envahi le pays, en 2022, et qui travaille aujourd’hui dans un service de l’armée ukrainienne chargé d’évaluer les risques chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires. Elle porte sur son uniforme un écusson dont la traduction approximative serait “Trop tôt pour l’iode”, un clin d’œil optimiste au traitement d’urgence qu’on donne aux irradiés.

Tandis que nous nous abritons du froid dans ce qui fut autrefois la maison d’une famille de Tchernobyl, à 15 kilomètres au sud de la centrale nucléaire du même nom, Kateryna Shavanova m’explique qu’il n’existe pas de réponse simple à la question de savoir si la région e

Offres spéciales

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous

Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.

Dès 2,99 €/mois

Source de l’article

New Scientist (Londres)

Stimulant, soucieux d’écologie et bon vulgarisateur, New Scientist est l’un des meilleurs magazines d’information scientifique du monde. Créé en 1956, il réalise près de la moitié de ses ventes à l’étranger.

Il s’intéresse particulièrement aux développements scientifiques et technologiques dans le domaine de l’environnement comme dans celui de l’industrie ou, plus simplement, dans la vie quotidienne.

De présentation simple, le site permet un accès très rapide aux articles les plus récents. En proposant des dossiers complets sur des thèmes déjà abordés dans les journaux généralistes, il permet de s’informer plus “scientifiquement” sur les OGM, l’alcool, le climat, le clonage, la pollution ou encore l’ADN. Toutefois, une grande partie des articles est réservée aux abonnés. 

Lire la suite

Nos lecteurs ont lu aussi


Source:

www.courrierinternational.com

Annonce publicitairespot_img

Dernières nouvelles

Isaac Hammouch: Immigration- Le Conseil de l’Europe relance le débat

C’est à Chișinău, capitale de la Moldavie, que les ministres des Affaires étrangères des États membres du Conseil de...

PEA : les règles fiscales à connaître pour sécuriser son investissement

Souvent présenté comme l’une des enveloppes fiscales...

The Mandalorian : avant d’aller voir le film au cinéma, comment se terminait la saison 3 de la série Star Wars ?

Petit rappel sur les événements du final de la saison 3 de "The Mandalorian", avant d’aller voir au cinéma...
Annonce publicitairespot_img

Drake révèle sur Iceman que son père est atteint d’un cancer

Sur « Make Them Cry », le morceau d’ouverture de son nouvel album Iceman, Drake révèle que son père Dennis Graham...

Adieu le fond de teint : cette alternative est la meilleure pour ne pas accentuer les rides après 50 ans

Le soleil brille, les températures grimpent, et dans les trousses beauté, un seul produit s’impose sans débat : la crème solaire....
Annonce publicitairespot_imgspot_img