Pour les ponts de mai, beaucoup rêvent de soleil, de mer et de
calme sans se ruiner. Entre les foules de Santorin, les studios à
250 € la nuit et les menus qui flambent, certains coins de Grèce
ont changé de visage. Pourtant, au large, une petite île reste
discrète tout en offrant villages blancs, criques claires et
ambiance familiale. Son plus bel atout tient en trois mots :
proche, paisible, accessible !
Où se trouve l’île de Kalymnos, ce joyau discret idéal pour les
ponts de mai ?
Cette île, c’est Kalymnos, nichée en plein cœur
de la mer Égée, au centre du Dodécanèse et face à
la péninsule de Bodrum. D’une centaine de kilomètres carrés, elle
aligne reliefs rocheux, plages de sable clair et eaux translucides,
avec une biodiversité encore préservée du tourisme de masse. Depuis
la France, on rejoint Athènes ou l’île de Kos en avion, puis un
ferry d’une vingtaine de minutes permet de gagner Kalymnos dans la
journée. Une fois arrivée, l’ambiance se joue à taille humaine :
petit port typique, échoppes locales, monastères comme Saint Sava
ou Chrysocheri Castle, et villages de Chorio, Vathy ou Emporios qui
vivent encore au rythme grec.
Le contraste avec Santorin est frappant. À Kalymnos, on trouve
encore des chambres simples autour de 30 à 60 € la nuit en mai, et
des repas en taverne entre 10 et 20 € par personne, des niveaux de
prix comparables aux îles restées plus confidentielles comme
Folegandros. Le décor, lui, reste sauvage : sentiers de randonnée
sillonnant la montagne jusqu’à des points de vue sur les îlots
voisins de Telendos, Psérimos ou Pláti Psérimou.
Que faire à Kalymnos pendant les ponts
de mai ?
Pour un long week-end, la base se trouve autour du port
principal, avec ses maisons colorées, ses bateaux de pêche et ses
tavernes où l’on dîne en terrasse. On peut monter au monastère de
Saint Sava au soleil couchant, puis flâner dans Chorio, Vathy ou
jusqu’à Emporios.
En mai, le climat déjà doux permet de profiter des plages
d’Arginonta, Skalia, Panormos ou Alexis Beach presque sans cohue,
entre baignades et siestes à l’ombre. La mer Égée y est encore
calme, les sentiers de randonnée presque vides, idéale pour
transformer un simple pont en vraie parenthèse grecque.
Source:
www.grazia.fr




