Depuis 1996, dans le village de Toubab Dialao, l’École des Sables enseigne des danses traditionnelles et contemporaines d’Afrique. Sa particularité ? Les danseurs s’entraînent et évoluent sur du sable, ce qui imprime aux corps et à la danse une grâce singulière. Le “New York Times” s’est rendu dans cette institution culturelle prestigieuse pour y rencontrer sa fondatrice, Germaine Acogny.
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L’École des Sables, dans les environs de Dakar, au Sénégal, renverse toutes les conventions du studio de danse professionnel. Ici, pas de plancher à ressort ni de murs tapissés de miroirs. En fait, il n’y a pas de murs du tout. Les danseurs s’entraînent au grand air, sous une immense tenture qui permet de s’abriter du soleil sans pour autant confiner l’espace. Les arbres environnants, où nichent d’intarissables oiseaux, sont à portée de main. Quant au sol, il s’avère terriblement piégeux, puisque c’est du sable.
Début mars, Florette Gateka est venue passer une certification d’enseignement à l’École des Sables en compagnie d’une vingtaine de danseurs. À l’évocation de son premier cours, cette danseuse originaire du Burundi se remémore la difficulté qu’elle a eue à trouver l’équilibre sur cette surface irrégulière et mouvante : “Mon Dieu… Un supplice !”
Pourtant, l’élève a bientôt été conquise par l’atmosphère singulière du studio ensablé, inscrit dans la conception naturaliste de la charismatique fondatrice de l’école, Germaine Acogny, 81 ans. Un matin, elle a demandé au groupe de danseurs de la rejoindre devant le studio afin de “capter l’énergie” du paysage. Une fois qu’ils étaient juchés sur des rochers, elle leur a enjoint de prendre de profondes inspirations. Pour Florette G
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Avec plus de 2 000 journalistes, une trentaine de bureaux à l’étranger, plus de 140 prix Pulitzer et près de 13 millions d’abonnés au total à la fin de l’année 2025, The New York Times est le quotidien de référence aux États-Unis, dans lequel on peut lire “all the news that’s fit to print” (“toute l’information digne d’être publiée”).
Dans son édition dominicale, on trouve notamment The New York Times Book Review, un supplément livres qui fait autorité, et l’inégalé New York Times Magazine. La famille Ochs-Sulzberger, qui, en 1896, a pris la direction de ce journal créé en 1851, est toujours à la tête du quotidien de centre gauche.
Quant à l’édition web, qui revendique à elle seule plus de 12 millions d’abonnés à la fin de 2025, elle propose tout ce que l’on peut attendre d’un service en ligne, avec en plus des dizaines de rubriques spécifiques. Les archives regroupent des articles parus depuis 1851, consultables en ligne à partir de 1981.
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