Au Festival du Monde, samedi 19 septembre, une délégation de militantes a pris la parole pour évoquer l’impact de la pollution sur la santé et l’environnement. Parmi elles, Fleur Breteau, fondatrice du collectif Cancer Colère, a rappelé la dimension humaine des conséquences sanitaires et prononcé la phrase qui a marqué les échanges : « Être en colère, c’est rationnel ». Sa présence s’inscrivait dans une série d’interventions de personnalités engagées en faveur de la protection environnementale.
La journée a offert une plateforme à des acteurs issus de collectifs et d’associations qui mettent en lumière les liens entre exposition environnementale et maladies. Les prises de parole ont mis en avant le rôle des citoyennes et citoyens concernés, ainsi que celui des organisations de victimes, pour nourrir le débat public sur les réponses sanitaires et réglementaires à apporter face aux risques identifiés.
Intervenantes et intervenants ont souligné la nécessité de reconnaître les victimes et d’améliorer la prise en charge des conséquences sanitaires, en insistant sur la visibilité des témoignages. Les allocutions ont également illustré comment des collectifs comme Cancer Colère tentent de transformer des expériences individuelles en revendications collectives, visant à porter la question de la pollution au cœur des priorités publiques.
En rassemblant voix citoyennes, figures associatives et observateurs, le Festival du Monde a confirmé son rôle de rendez‑vous pour les échanges sur les enjeux environnementaux et sanitaires. Les témoignages partagés lors de cette édition contribuent à maintenir la question environnementale dans l’espace public et à alimenter les discussions sur les mesures susceptibles d’atténuer les effets de la pollution sur les populations concernées.






