Le gouvernement a annoncé l’ouverture de 10 260 postes d’internes pour la promotion 2026, soit une augmentation de 15 % par rapport à 2025. Le communiqué précise que ce renfort chiffré constitue l’un des premiers effets concrets de la suppression du numerus clausus, mesure décidée en 2019. Le nombre communiqué s’applique aux places offertes pour les stages d’internat nécessaires à la formation spécialisée des étudiants en médecine.
Le numerus clausus était le mécanisme de limitation numérique des accès aux filières de santé pour la progression vers l’internat. Sa suppression, actée en 2019, visait à lever ce plafond fixe et à modifier les modalités d’accès aux années d’internat. L’annonce actuelle traduit un changement mesurable dans l’offre de places destinées à la formation hospitalière et à la spécialisation des futurs médecins.
Le ministère de la Santé a qualifié ce chiffre d’indicateur tangible de mise en oeuvre de la réforme. L’ouverture de ces postes implique l’engagement des structures hospitalières et universitaires pour accueillir et former les internes sur l’ensemble du territoire. Le nombre global publié servira de base pour l’organisation des stages, la répartition des promotions et le calendrier des inscriptions aux concours internes et aux affectations.
Au-delà du seul chiffre, cette décision s’inscrit dans le cadre plus large des transformations de la formation médicale engagées depuis quelques années. Les autorités chargées de l’enseignement supérieur et de la santé sont désormais confrontées à la gestion de cette augmentation de places : adaptation des capacités d’encadrement, coordination entre hôpitaux et universités, et suivi administratif des promotions. Le chiffre annoncé pour 2026 marque une étape concrète de la réforme et fournit un repère chiffré pour évaluer les évolutions futures de l’offre de formation médicale en France.






