Pour dénicher une figurine Labubu en édition limitée, une famille a chargé sa nounou d’inonder les réseaux sociaux et d’y mettre “le prix qu’il fallait”. Une autre lui confiait des tâches allant du bain à la coupe des ongles, en passant par la lecture répétée du même livre ou encore la surveillance d’un tout-petit occupé pendant “quarante-cinq minutes à ouvrir et à refermer une porte”.
Ailleurs, les agences recrutent des nounous cavalières, des chefs pour bébés chargés de préparer “des purées propres à leur culture”, des stylistes pour enfants ou du personnel habitué au travail en yacht et aux voyages en hélicoptère. À travers cette galerie de demandes, The Wall Street Journal observe la tendance de “la parentalité en mode PDG”, pensée comme une entreprise, dans laquelle les “tâches peu gratifiantes” sont déléguées à d’autres afin de préserver “des souvenirs importants chargés d’émotion” avec ses enfants.
“Toute heure que je ne passe pas à ces tâches est une heure pendant laquelle je peux être pleinement présente avec mes enfants”, explique Christine Landis, une ancienne dirigeante de la fintech de 44 ans installée à San Diego. Pour rayer ces tâches de son quotidien, la fondatrice de Peacock Parent – une start-up qui utilise l’intelligence artificielle pour la gestion domestique
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www.courrierinternational.com






